Elections en Hongrie
Suite à la victoire de Péter Magyar (parti Tisza) aux élections législatives du 12 avril 2026, l'avenir du sport hongrois et du président du FTC, Gábor Kubatov, entre dans une phase de transition incertaine.
Les mesures budgétaires attendues
Péter Magyar a fait de la lutte contre le "système de clientélisme" une priorité de son mandat. Voici les changements qui impacteront directement le sport :
Révision du budget 2026 : Le gouvernement Tisza prévoit de modifier en profondeur le budget voté par l'ancienne administration Orbán pour réduire le déficit record (3,4 trillions de forints au premier trimestre).
Coupure des subventions "politiques" : Magyar a promis de rediriger l'argent public vers la santé et l'éducation. Le financement massif dont bénéficiait Ferencváros sous l'ère Fidesz est directement menacé par une volonté de "transparence radicale".
Audit des entreprises publiques : Les contrats de sponsoring liant des entités d'État à des clubs sportifs (comme Rail Cargo pour le FTC) seront scrutés par un nouvel Office pour la récupération des actifs nationaux afin de détecter d'éventuels détournements de fonds.
Sort de Gábor Kubatov
En tant que vice-président du Fidesz, député et président du club, Kubatov est une cible symbolique :
Pression pour sa démission : Le nouveau gouvernement pourrait utiliser ses leviers législatifs (majorité des deux tiers attendue) pour écarter les figures politiques des directions de clubs omnisports subventionnés.
Réaction du club : Kubatov a déjà prévenu les membres du club que les emplois et la stabilité financière de Ferencváros pourraient être menacés en cas de défaite de son parti.
Conséquences sportives immédiates
Maintien des contrats : À court terme, les contrats signés (comme ceux d'Orlane Kanor ou Jesper Jensen) sont juridiquement protégés, mais leur financement à long terme dépendra de la capacité du club à trouver des sponsors privés non liés à l'ancien pouvoir.
Un "New Deal" pour le sport : Magyar souhaite un modèle plus décentralisé où l'argent public ne favorise plus exclusivement les clubs proches du gouvernement.
Comme je l'ai déjà dit sur ce forum, les années qui viennent s'annoncent dures pour le FTC, bien moins "loti" sur le sujet que Gyor mais qui lui aussi pourrait bien y laisser des plumes (notamment au niveau ses subventions de sa mairie, qui, elle est Fidesz et ne changera pas avant 2029).
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Je ne verserai pas de larmes si Gyor y laisse des plumes….
FTC profite également de la fiscalité avantageuse du pays mais leur fonctionnement et leur recrutement restent sur la même planète que les autres clubs majeurs.